Club Caritas Rennes à Nouadhibou

 

ECHANGE CULTURELLE

  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

 

 

En fin, Maud Lasterre, qui faisait office de chef de délégation, s'est occupée de la réorganisation de la bibliothèque. Archiviste de formation et de profession, elle s'est pratiquement enfermée durant tout le séjour dans la bibliothèque.

Avec le frère spiritain Baratek, ils ont réorganisé les rayons, reclassé les livres et créé une base de donnée de gestion de bibliothèque dans laquelle tous les bouquins ont été archivés.


 

 

 

 

 

Première du genre à Nouadhibou, ce fût une initiative très riche en expérience. Un véritable carrefour du donné et du recevoir ou chacun y a apporté sa modeste contribution. Pendant trois semaines, nos amis rennais ont été séduits par l'accueil, le sourire et la joie de l'Afrique.

Ils  en ont appris sur la culture, ont été intitiés  à la teinture, la couture et la cuisine africaine. Je me souviens de cette phrase dite par l'un d'eux: " nous ne savions pas ce qui nous attendait à notre arrivée, aujourd'hui à la veille de notre départ nous nous rendons compte que nous avons encore tellement de chose à vous apprendre; mais surtout nous ne réalisons pas encore  ce que nous avons appris plus que nous ne vous avons donné."

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dans l'espoire de renouveler l'expérience prochainement.

 

Merci à tous ce qui ont rendu possible ce projet.

 

ROGER NADJIBE

 

Nouadhibou le 18/09/2008

 

 

COMMUNIQUE

 

Dans la journée du 14 octobre 2007, des éléments de forces de police investissent les quartiers « Ghairane » et « Cité SNIM » de Nouadhibou et procèdent à l’arrestation de plusieurs dizaines de femmes ressortissant de pays Ouest Africains.De source policière, il s’agit d’une vaste opération destinée à mettre fin à l’activité des femmes de livrant à la prostitution.Les personnes arrêtées sont toujours entre les mains de la police dans l’attente des formalités pour leur expulsion. 

 Des témoignages nous ont fait état de violences qui auraient été exercées par les forces de l’ordre au moment des arrestations. D’autres sources indiquent que certaines maisons ont subi des dégâts suite à des perquisitions musclées et ont fait l’objet de vol pendant que leurs locataires étaient conduits au commissariat.

Une femme de nationalité Sénégalaise dont la police étais venue arrêter, à préféré absorber un liquide mortel pour, dit elle, préserver son honneur face à de telles accusations. Elle décèdera quelques heures plus tard malgré les tentatives de désintoxication faite par le médecin.

Devant la gravité de cette situation, l’Association Mauritanienne des Droits de l’Homme (AMDH) sa section de Nouadhibou exprime toute son indignation pour cette perte humaine ainsi que la souffrance éprouvée par ces personnes.

L’AMDH condamne toutes les formes de violences (morales ou physiques) dont ces personnes seraient victimes.

 

L’AMDH dénonce les arrestations massives et collectives frappant ces catégories vulnérables en dehors de toute procédure légale et privée de toute possibilité de défense.

 

 

L’AMDH rappelle les autorités de l’obligation qui leur incombe vis-à-vis de la loi, de traiter toute personne privée de liberté, conformément au respect de la dignité humaine.

 

 

L’AMDH lance un appel à toutes les autorités impliquées dans cette affaire afin qu’elles prennent des mesures juste et équitables tendant à mettre fin à la souffrance de ces femmes et leur garantir le respect strict de leurs droits fondamentaux.

 

 

                         Fait à Nouadhibou, le 18/10/2007AMDH / Section  NDB     Le Coordinateur .

 

 

 

 

LES AVENTURIERS

 TRAORE Mamadou (malien) 

 Maxwell et Ruth (libériens) 

 Une fille congolaise de Kinshasa (ex. Zaïre) 

 Martin (togolais) 

 L’affaire « Marine 1 »

 

 TRAORE Mamadou (malien)

 Je me nomme Traoré Mamadou et je suis originaire du Mali. Je parle le bambara. Mon village natal est Gao. Gao est très  pauvre. Et si mon village est pauvre c’est que le Mali est pauvre sur tous les plans : mondial comme national. Et quand je quittais mon village, ma famille était au courant de mon départ. J’ai commencé ma route de l’aventure avec mon propre argent en poche et lorsque j’arrive dans un pays étranger, je travaille comme ouvrier pour avoir de l’argent et continuer ma route.

 Ecoutez ! L’aventure c’est moi. C’est moi l’aventurier des aventuriers et le meilleur des aventuriers de la planète. Pourquoi cela ? Parce que je connais le Congo, le Gabon et la Mauritanie. Mais dure très dure la Mauritanie surtout… 

 En 1990, je mettais mes pieds sur le sol gabonais sans oublier certains pays que j’avais traversés et quand j’arrivais à la frontière gabonaise, il était minuit. A la frontière gabonaise c’était des militaires. Ils m’ont demandé ma carte de séjour. L’étranger doit payer quarante mille francs gabonais ou dans le cas contraire il est enfermé dans une geôle (prison) comme un clandestin. Mais Dieu merci. J’avais ma carte de séjour.

 Dans les rues du Gabon, tous les jours je subissais un contrôle anarchique de la part des forces de l’ordre gabonais. Ce contrôle est accompagné d’une rançon de quinze mille francs ou dix mille francs gabonais qu’on leur donnait par défaut de séjour. Si je l’ai oublié à la maison même parfois les forces de l’ordre me battaient, me maltraitaient.

 Au Congo ! 

 Arrivé à la frontière du Congo, pas de contrôle de pièces ni carte d’identité ni passeport ni carnet de vaccination ni carte de séjour. Mais les forces de l’ordre congolais nous dépouillaient de nos biens matériels (cinquante mille francs ou cent mille francs). 

 J’ai quitté Bamako un vendredi du mois de janvier 2006. En voiture nous roulâmes pendant six jours. Le sixième jour était un mercredi. Nous arrivâmes à la frontière de la Mauritanie à douze heures GMT sans aucun amerdement avec les forces de l’ordre malien. N’oubliez pas cela s’il vous plaît messieurs et mes dames. Mais ! Mais ! A la frontière mauritanienne, la police frontière nous arrêtâmes. Bonjour ! Messieurs et dames, s’il vous plaît présentez nous les pièces suivantes : votre carte d’identité, le laissez passer, le passeport et le carnet de vaccination. Et d’ailleurs même descendez du véhicule disait l’un des policiers.

 Le chauffeur : Aiez ! Djigui ! Aiez ! Djigui ! C’est-à-dire que les passagers doivent obligatoirement descendre. 

Traoré Mamadou disait le chef de poste, vient ici. C’est toi Traoré Mamadou ? Demandait-il. 

Oui monsieur ! C’est moi Traoré Mamadou Alors toi tu dois donner deux mille ouguiyas sinon tu seras refulé, Traoré Mamadou : voilà les deux mille ouguiyas monsieur.

 Après cela, leur mini car parti de la frontière à quelques kilomètres du poste de police frontière c’est-à-dire la gendarmerie frontière d’après eux ; le chauffeur stoppait encore la voiture.

 Deux gendarmes : Descendez les bagages pour que nous les fouillions.

 Apprenti ! Descends les bagages vite, vite, ordonnait le chauffeur.

 Une fois les bagages (sacs, valises, …) des voyageurs au sol ; les gendarmes mettaient leurs mains dans nos affaires parfois jetaient nos vêtements propres sur le sol rouge du désert sans aucune arrière pensée. Ils s’emballaient.

Pourtant les mauritaniens sont versés au Mali là-bas et ont le même droit comme le malien, disait-il. Il continuait la route à nouveau. A quelques kilomètres, on leur siffla encore. C’est la douane. La voiture stationnait encore au poste de douane. A ce poste aucun agent de douane ne dit mot à un passager mais c’était une affaire entre douaniers et chauffeur compte tenue de la loi internationale. Dans leur bureau, une fois le tête à tête terminé, le chauffeur regagnait son volent du mini car. J’ai payé trois mille ouguiyas aux douaniers à cause de vos bagages, leur disait le chauffeur. Il roule un peu encore c’est la police. Firii, firii… Siffla le policier. Que chaque personne paye trois mille ouguiyas. Mauritanie c’est la merde mon Dieu ! c’est la pourriture ! S’exclamaient les voyageurs ! Mais chacun de nous paya pian pian ! disait-il !

 

On roulait encore devant une pancarte nous révéler notre sort connu. C’était le barrage de la gendarmerie. Là cela a été une tête où notre chauffeur et les gendarmes et nous poursuivons notre chemin d’enfer encore la police cinq cent ouguiyas chacun et encore la gendarmerie deux mille ouguiyas. Enfin ! Enfin ! Le dernier des derniers barrages de la maudite route des maures blancs disait le chauffeur. Halte police ! 

 C’était vraiment la police nouadhibounienne s’il faut le dire mon frère, disait Traoré Mamadou. Après avoir parcourue plus de quatre cent kilomètres nous rentrâmes au cœur de Nouadhibou à la fameuse gare appelé garage dont l’omo de celle de Nouadhibou puisqu’elle porte le même nom. Quelques instants après ce fut une descente musclée pour nous accueillir ; c’était la gendarmerie. Hé ! Hé ! Toi vient-là disait un gendarme. Il prit mes pièces et m’ordonna de donner quatre mille pour me souhaiter une arrivée disait Traoré Mamadou.

 Mais mon ami si tu le malheur de tomber sur un maur blanc, même s’il a tort au commissariat il aura raison et tu payeras une somme que les policiers vont demander. FIN / END

 MAXWELL & RUTH (Libériens)

 

 Messieurs en un mot les dirigeants africains pour mieux dire les chefs d’Etat africains sont corrompus et dirigent très très mal leurs pays et le peuple africain noir ou blanc.                                                                                Ils sont assoiffés du pouvoir, ce sont des dictateurs. Donc, vous voyez les gouvernements fantômes dormeurs, toujours fantômes et restes zélés, insensés, bornés, crédules ce qui veut dire que vous-mêmes, vous êtes des témoins oculaires et cela sous entend aussi que le monde universel est témoin.

Le résultat final que toutes les forces de l’ordre d’Afrique surtout demeurent fantômes et plus naïf que leurs présidents car le laboratoire est fantôme. C’est la haine, la jalousie, la tuerie, la menace, la torture qui manifeste leur besoin vis-à-vis des populations et des étrangers dont ils sont chargés d’assurer la sécurité. Mais si le gouvernement est inhumain ses soldats resteront inhumains. Il est temps que chacun de nous aide les réfugiés qui ont fui la guerre dans leur pays et qui veulent entré en Europe car parmi eux il y a des diplômés et non des aventuriers de leurs Etats.                                                                                                                            

  Au Libéria nous avions vécu dix années de guerre et l’ex-président monsieur Charles Taylor arriva au pouvoir sous les armes après la guerre. Le pays voisin la Côte d’Ivoire était en paix mais malheureusement la guerre éclata là-bas. Et un peu plus tard celle du Libéria éclata de nouveau avec la venue des rebelles de l’URD et du MODEL ; une rébellion dirigée par le frère de l’ex-président Samuel Doe.           Cette guerre provoqua encore les déplacements des familles libériennes vers les pays de paix pour chercher la voix de l’Europe. En ce qui concerne notre départ, nos familles savent que nous sommes à l’aventure ; par ricochet elles ne savent pas que nous sommes ici en Mauritanie et nous non plus ne savons pas où trouvent présentement nos familles. C’était le guerre libérienne. Lorsque nous quittions le Libéria on avait de l’argent sur nous. Ruth est ma fiancée depuis le Libéria nous sommes ensemble jusqu’à l’éternité. Nous sommes arrivés à Danané la frontière de Côte d’Ivoire en 2005. A la frontière aucune aide humanitaire de l’ONU ; les responsables onusiens avaient déserté les lieux à cause de la guerre ivoirienne et libérienne.

 

 Cela se passait en 2005 ou 2006 je pense bien : entre les rebelles libériens et ceux de Monrovia ; le MPCI (mouvement patriotique de la Côte d’Ivoire) et les rebelles libériens. Cette histoire est très lugubre ou funèbre. Quand on arrivait à la frontière ivoirienne ; on voyait les corps, les cadavres, les hommes, les femmes et les enfants tués par balles. Nous étions accueillis pas les forces de l’ordre ivoirien. Il était difficile de savoir s’ils étaient rebelles ou des forces loyalistes. Ils portaient tous des treilles militaires ; tous filles et garçons bien armés. Eh vous venez par ici. D’où venez-vous ? Et qu’est-ce que vous voulez ici en temps de guerre ? Demandait un soldat. Nous sommes des réfugiés libériens. Messieurs Nous cherchons un pays d’asile, répondaient Maxwell et Ruth. C’est faut ! Vous libériens on vous connaît. Nous sommes voisins depuis de longues dates. Vous êtes des trayant du monde. Après les américains, c’est vous les libériens, disait un soldat.                                          Mon chef ! Nous avons la visite d’un couple libérien. Un jeune homme et une jeune fille. Le soldat alertait son chef.                                                                                                                                                          Quelle charmante demoiselle ! D’où venez-vous ? Et où allez-vous ? Disait le chef du soldat.                        Ruth répliqua : nous cherchons un pays d’asile. 

 Vous formez un bon couple tous les deux. N’est-ce pas ? Mais qu’est-ce que nous pouvons faire pour vous, monsieur et madame ? Dit-il. Nous laisser passer, disaient Maxwell et Ruth. Vous laisser passer. Ah oui ! Si simple que ça, disait le chef du soldat.                                                                                                             Le chef soldat alerta ses éléments qui se cachaient dans la brousse, de la forêt et leur soumetta le motif de leurs deux visiteurs libériens et tous ensemble au nombre de vingt se concertaient. Après leur concertation, le chef du soldat ordonna à deux éléments de fouiller nos sacs.  vDonnez vos sacs pour qu’on les fouille, disait un élément. Voilà nos sacs, disaient Maxwell et Ruth. Les deux sacs fouillaient leurs sacs et trouvaient des baladeurs, des cassettes et des CD (disques comq). Les deux soldats confisquaient leurs baladeurs cassettes et leurs CD de reggae et rap aux yeux de leur chef soldat.

 Bon montrez vos pièces, disait le chef soldat. Voici nos pièces, Maxwell et Ruth les présentaient. Et votre passeport ? Dit-il encore. Nous n’avions pas de passeport disent-ils. Si vous n’avez pas de passeport, c’est que vous n’avez pas de visa d’entrée disait le chef soldat. Oui ! Parce que notre pays est en guerre comme le vôtre répondaient-ils. Dans ce cas vous devez donner vingt mille dollars avant de passer et à cause de la guerre car nous ne savons pas si vous êtes rebelles libériens ou pas disait le chef. Tenez les quarante mille dollars disaient-ils. C’est ainsi que nous affranchîmes la frontière toujours à pieds sans nos baladeurs, nos cassettes et nos CD. A quelques kilomètre un autre barrage ; là encore il y avait des soldats tous armés jusqu’aux dents. Ils étaient jeunes hommes et jeunes filles. Ils nous arrêtaient encore. Vous venez ici ! D’où venez vous ? Disaient les soldats. Je me nomme Maxwell et ma fiancée Ruth. Donnez les sacs que vous avez au dos, disait un soldat. Ils donnaient leurs sacs pour qu’ils les fouillent encore. Qu’est-ce qu’il y a dans vos sacs ? Demanda-t-il ? Nos vêtements, répondaient-ils. Le soldat reprit : vous-même mettez vos mains dans les sacs. Et ils mettaient leurs mains dans leurs sacs en sortant leurs vêtements un à un. OK ! C’est bon pour vos sacs, il y a rien de suspect. Vous pouvez ranger les vêtements, dit-il.

A cette deuxième barrière, il y avait deux cabines : une pour les hommes et une pour les femmes. Dans ces cabines les soldats vous mettent nues avec le sexe dehors et fouillent les poches de vos vêtements.             Ruth : dans la cabine féminine, une jeune fille soldat m’obligea de me mettre nue à ses yeux pour des raisons de confiance et je me déshabillais toute nue. Mon sexe est dehors même le slip n’était pas sur mon sexe. Elle me regarda toute nue, fouilla les poches de mon jean badef, retira mon porte-monnaie et pris quelques billets de dollars. Après cela elle m’ordonna de me revêtir. De là nous sort âmes toutes les deux pour regagner ses collègues soldats armés.

Maxwell : dans la cabine des hommes, je me déshabilla devant un jeune soldat qui m’ordonna de la faire : un jeune qui n’a même pas l’âge de mon jeune frère. Mais il avait une kalachnikov et il me regardait nu. Il prit mon pantalon jeans fouilla les poches et retira mon porte-monnaie, l’ouvrit et empocha quelques billets de dollars et m’ordonna de me rhabiller. Après nous regagnâmes ses collègues armés. Nous revoilà devant nos ennemis, nos sacs auprès d’eux. Un soldat nous demanda de donner les pièces : passeport, cartes de séjour, carnet de vaccination, certificat de résidence et carte consulaire, sachant bien qu’il y a la guerre au Libéria.  Maxwell : nous avions que nos cartes d’identité libérienne. Bon payer dix dollars chacun pour qu’on vous laisse passer ou vous retourner à Monrovia tout de suite. Maxwell et Ruth : tenez les vingt dollars. Un soldat prenait les vingt dollars et ils les autorisaient de passer et leur souhaitent un bon séjour en Côte d’Ivoire. Ils marchaient et à chaque barrage les soldats ivoiriens les prenaient de l’argent. Après quelques jours de marche, ils rentraient à Yamoussoukro et échangeaient leurs dollars en franc CFA.

A Yamoussoukro, la capitale politique de la Côte d’Ivoire ; ils montèrent dans un car en destination de Bamako (Mali). Arriver au corridor de Yamoussoukro, les forces loyalistes, les siffla. Un soldat monta dans leur car. Présentez les pièces s’il vous plait. Sur l’ordre du soldat loyaliste, les passagers dans le car présentèrent leurs pièces un à un et ceux parmi eux qui n’avaient pas de pièces étaient obliger de descendre du car. Quelques étrangers qui avaient leurs étaient obligé de descendre et quelques ivoiriens qui n’avaient pas de pièces aussi descendaient de car. Le soldat loyaliste les dirigea dans une cabine du corridor où chacun d’eux paya mille francs cfa ivoiriens comme étrangers. Ils continuèrent la route vers le nord de la Côte d’Ivoire et à chaque barrage loyaliste ils donnaient de l’argent soit mille francs cfa. Par ricochet, à certains barrages ils ne payaient rien et on les laissait passer.

A Bouaké c’est la zone ou le fief rebelle du MPCI là les rebelles ivoiriens les descendaient tous du car sans aucune distinction. Les rebelles leurs dirigeaient

 

 

Dans le cadre d'échange culturelle et de rapprochement entre les jeunes du monde occidental et ceux d'Afrique et en particulier de la Mauritanie, les jeunes du club caritas de Rennes(France) ont passé un séjour de trois semaines à Nouadhibou.

 

Le groupe est constitué de cinq jeunes dont quatre filles et un garçon. Il s'agit de: Stephane Wieszt, Maud Lasterre,Nolwenn Kerizouet, Lucile Martinez, et Marie Aussems.(voir photo à droite)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Durand leur séjour à Nouadhibou, ces jeunes volontaires ont mis tout leur savoir faire(chacun dans son domaine) à la disposition des jeunes migrants de Nouadhibou.

 

C'est ainsi que des nombreux jeunes ayant préalablement suivi une formation dans notre centre informatique ont pu bénéficier  d'une formation complémentaire bien détaillé sur le module Power Point. Ce volet a été assuré par Nolwenn de Keriéout. A raison de 2 séances par jour: de 10 à 12 heures & de 19 à 20heures, elle n'a ménagé aucun effort pour transmettre à ces jeunes apprenants les connaissances nécessaires à l'utilisation de cet outil.

 

 

 

Tout comme Nolwenn et Stéphane Wieszt, Marie Aussems et Lucile Martinez quant à elles, commençaient leur journée à 10 heures par des cours de soutien scolaire en français pour les enfants du primaire. La durée des cours était de 2 heures par jour.

                                                                                                                            

 

 

 

 

 

 

 

Après la pause les activités  reprennaient dans l'après midi aux environs de 17 heures avec des répétitions de chants et contes par des enfants, sous l'encadrement et la supervision  de Marie et Stéphane.

 

 

 

Près qu'au même moment, Lucile et sa troupe constituée de jeunes filles (aidé parfois de quelques garçons) se donnait à coeur  joie dans leur répétition de danses.

Conte tenu de son métier d'artiste, Stéphane a aussi encadré un groupe de jeunes artistes locaux en vue de la préparation d la grande soirée culturelle et dansante qui devrait clôturer les activités du club caritas à Nouadhibou.

 

 

 

OCTOBRE 2010

 02 Octobre == Fêtes nationales des pays (Cf Albums). 

En fin Septembre et début Octobre, nous avons eu la joie de célébrer avec les migrants les fêtes nationales du Mali (22 Septembre), de la Guinée-Bissau (24 Septembre), du Nigéria (1er Octobre) et de la Guinée-Conakry ( 2 Octobre). Mais ces célébrations devaient avoir un cachet spécial dans la mesure où c'était le cinquantenaire d'indépendance pour tous ces pays et d'ailleurs pour beaucoup de pays africains.      Et c'est ainsi que, notamment la communauté nigériane a commandé des tee-shirts réaliés au sein même de la mission, avec l'emblème du Nigéria et le drapeau. Pour toutes les communautés, les festivités se sont clôturées avec une soirée dansante dans la salle polyvalante de la Caritas. Mais avant, nous avions assisté à de très beaux matchs de foot-ball qui étaient suivis, comme ce fut le cas avec la communauté nigériane, d'un défilé, de l'exécution de l'hymne nationale et d'un dîner offert.

 

 24 Octobre == Nouveau président de la communauté Nigériane.

L'association des Nigérians de Nouadhibou, dite NIGERIAN'S ALFARE ASSOCIATION, a élu son nouveau président le 17 octobre. Une semaine après, se faisait sa présentation officielle. Son nom: Fidelis IDAHOSA. Et juste après son élection, il s'est mis au travail avec son équipe pour réunir les fonds nécessaires au rapatriement de deux de leurs compatriotes qui sont malades. Nous lui souhaitons bonne chance!

28 Octobre   == Réunion de l'UAEN (Union des Associations des Etrangers de Nouadhibou).

Le 28 Octobre, la Caritas a convoqué une réunion de l'UAEN. L'ordre du jour était de relancer l'association. Car, il a été remarquer que l'UAEN ne répondait pas à sa vocation initiale. A l'appel du Père Jérôme, unanimes, les représentants des différentes communautés ont souligné qu'il était temps de finir avec les beaux discours et de passer aux actes. Dans cette lancée, une commission de six volontaires a été mise en place pour préparer la prochaine assemblée générale de l'UAEN dont la date reste à préciser.

 

NOVEMBRE 2010

05 Novembre==  Réunion de l'Association des Ivoiriens.

Vendredi soir se sont réunis les Ivoiriens dans la grande salle de la mission. Réunion qui durera plus de deux heures.

12 Novembre == Réunion des Présidents des Associations.

Se sont réunis à 19h 00, dans la grande salle de la mission, les représentants des différentes communautés des étrangers de Nouadhibou.

13 Novembre == Mini forum "Femmes et migration".

Le samedi 13 novembre à 15h 30, la Caritas a organisé un mini forum sur le thème "Femmes et Migration". Ce forum a pour but de comprendre en profondeur la question de la féminisation de la migration, d'exposer les avantages de la migration féminine et d'identifier les délits et les lacunes des politiques. Un grand nombre de participants a été noté, autour de 70. Les femmes étaient tant migrantes que mauritaniennes et les hommes n'étaient pas en reste.

Ce mini forum qui était bien riche en échanges, contribue en fait à la préparation du forum "Femmes et Migration 2010" qui se penchera sur le processus de la féminisation de la migration.

Les objectifs sont les suivants:

- Favoriser une compréhension en profondeur de la féminisation de la migration et examiner la présence croissante des femmes dans le flux migratoire, les nouvelles possibilités de développement humain et de développement de leur famille que la migration offre aux femmes et les menaces qui pèsent sur les femmes pendant la migration.

- Présenter l'expérience mondiale et celle de Caritas en matière d'appui en faveur des femmes migrantes, en particulier lorsque leurs droits ne sont pas respectés, en partageant les connaissances du réseau Caritas et d'autres ONG. 

- Elaborer une stratégie pour Caritas, qui mette en relief les avantages de la féminisation de la migration tout en s'attaquant aux problèmes qui en découlent.

Les résultats attendus du forum sont les suivants:

- Instauration d'une politique cohérente sur les femmes et la migration au sein du réseau Cariats.

- Elaboration d'un message de plaidoyer sans ambiguïté.

- Amélioration de la communication entre les régions, moyennant le partage des bonnes pratiques et la notification des résultats des activités.

14 Novembre == Réunion des Associations

Dimanche à 16h 00, la communauté camerounaise et la communauté nigériane ont tenu leur réunion dans les locaux de la Caritas.

05 Décembre == Réunion des Associations.

L'association des Nigériens à Nouadhibou a eu une réunion, ce dimanche dans la grande salle de la mission. Elle débuta à 16h 00 par la prière et se termina aussi par la prière comme à l'accoutumée.

 

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